Maylis de Kerangal

Lundi 23 janvier 2012
Par Printemps du livre Bookmark and Share
Maylis DE KERANGAL © Hélie Gallimard

© Hélie Gallimard

Maylis de Kerangal a publié plu­sieurs romans et par­ti­cipe à la revue Inculte. Elle a reçu le prix Médicis pour Naissance d’un pont (Verticales, 2010). Roman-monde, le livre noue les des­tins de plu­sieurs per­son­nages à la construc­tion d’un pont pha­rao­nique dans la ville ima­gi­naire de Coca, bras­sant les rêves, les désirs et les luttes. Tangente vers l’est (Verticales, 2012) suit la colonne ver­té­brale du Transsibérien pour dire, par une écri­ture des corps et des espaces, la ren­contre entre Alioucha et Hélène. Le jeune conscrit déser­teur et la jeune femme en fuite amou­reuse se lient par le regard, et le récit conjugue leurs deux échap­pées dans le ver­tige intense du voyage.

 

RENCONTRES

Samedi 31 mars – 11 h
Salle Polyvalente à Claix

Samedi 31 mars – 16 h
Salle Juliet Berto

SIGNATURE

Dédi­caces des auteurs ven­dredi,
samedi ou dimanche
sous le cha­pi­teau du Jar­din de ville

BIBLIOGRAPHIE SÉLECTIVE

Tangente vers l’est
Verticales, 2012

Naissance d’un pont
Verticales, 2010, Prix Médicis

Corniche Kennedy
Verticales, 2008

Dans les rapides
Naïve, 2007

Je marche sous un ciel de traîne
Verticales, 2000

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7 commentaires sur “Maylis de Kerangal”

  1. arnaud

    Bonjour et encore merci pour ce der­nier roman «tan­gente vers l’Est» que je viens d’enregistrer pour la biblio­thèque sonore de Grenoble. Un roman court mais O com­bien hale­tant avec ces deux deux per­son­nages qui semblent sans cesse faire un voyage à l’intérieur même de ce train.

    J’espère pou­voir vous ren­con­trer lors du Printemps et échan­ger avec vous sur ces deux der­niers livres enregistrés.

    Cordialement.

    Claude ARNAUD

    #314
  2. Lectrices de la bibliothèque de La Tronche

    TANGENTE VERS L’EST — Verticales, 2012
    On est là dans une lit­té­ra­ture de voyage pleine de souffle et d’ampleur, où l’écriture bouillonne, sai­sit magni­fi­que­ment les éclats, les zones d’ombre, les lignes de fuite, tout en impul­sant un rythme de tam­bour au récit : rythme cal­qué sur celui du train et des pay­sages qui défilent au son de mer­veilleux et déchi­rants chants russes, du lac Baïkal, tré­sor, joyau des russes, à la forêt qui ont ins­piré cette his­toire d’amour.
    Claude et Sandrine

    #216
  3. Lectrices de la bibliothèque de La Tronche

    NAISSANCE D’UN PONT — Verticales, 2010
    Dans un style élec­trique, qui s’entend avant de se lire, tant la langue y est musi­cale et tri­pale, Maylis de Kérangal réus­sit à croi­ser les des­tins chao­tiques d’individus que tout oppose.
    La roman­cière signe avec « Naissance d’un pont » un roman d’exception. Le béton, le sou­dage, le bou­lon­nage d’emblée prennent une dimen­sion humaine. C’est une plon­gée dans le flux de rela­tions sociales, poli­tiques, ami­cales qui se nouent et rythment l’édification du monstre de métal… L’auteur sculpte rigou­reu­se­ment l’état d’esprit de ses per­son­nages. Chaque mot sonne juste, et par­ti­cipe à une construc­tion nar­ra­tive habile et envou­tante. Bercée par les voyages dans l’intimité des per­son­nages et la cadence impar­faite des blocs de béton, cette lec­ture nous tient en haleine…
    Claude et Sandrine

    #215
  4. Christine

    Pour «Naissance d’un pont«
    Un maire mégalo fas­ciné par les construc­tions de Dubaï, veut édi­fier un pont majes­tueux pour désen­cla­ver sa petite ville et relier les berges de la forêt. Ce récit d’une écri­ture aigui­sée, scan­dée, pré­cise, nous fait vivre avec les têtes pen­santes et les ath­lètes du béton, l’élévation d’une œuvre accom­plie grâce à l’âpreté au labeur, mal­gré l’épuisement, l’insécurité, les reven­di­ca­tions, les oppo­si­tions, les délais. Une his­toire d’hommes et de femmes au tra­vail. Étin­celles, coups de foudre et humeurs…

    #63
  5. Christine

    Un maire mégalo fas­ciné par les construc­tions de Dubaï, veut édi­fier un pont majes­tueux pour désen­cla­ver sa petite ville et relier les berges de la forêt. Ce récit d’une écri­ture aigui­sée, scan­dée, pré­cise, nous fait vivre avec les têtes pen­santes et les ath­lètes du béton, l’élévation d’une œuvre accom­plie grâce à l’âpreté au labeur, mal­gré l’épuisement, l’insécurité, les reven­di­ca­tions, les oppo­si­tions, les délais. Une his­toire d’hommes et de femmes au tra­vail. Étin­celles, coups de foudre et humeurs…

    #62
  6. Miguel S

    Récit de la construc­tion d’un pont dans une région ima­gi­naire située au Nord de la Californie. Autour de cette construc­tion la vie du chan­tier et une mul­ti­tude de per­son­nages très dif­fé­rents, venant de par­tout et le récit de leurs vies et leurs histoires.

    Livre assez sur­pre­nant où le héros est en fait le pont. Toute l’histoire tourne autour de lui, les per­son­nages consti­tuent la péri­phé­rie et amènent un décor assez riche.
    Le livre est très bien écrit, avec plein de petites his­toires. On en lit cer­taines très vite car très inté­res­santes. D’autres sont ennuyeuses. Mais l’ensemble est assez sur­pre­nant, même si on est par­fois déso­rienté et on cherche le sujet prin­ci­pal qui est mal­gré tout le pont.
    J’ai bien aimé. Ça ne m’a pas emballé au point de le lire d’un trait, mais j’ai pris du plai­sir avec lui.

    #59
  7. Eléonore S

    La nais­sance d’un Pont
    Le livre, comme son nom l’indique, raconte la construc­tion d’un pont sus­pendu dans la petite ville de Coca en Californie. Un pont à l’image de son nou­veau maire : le Boa, un per­son­nage à l’ego sur­di­men­sionné et avide de richesses. Mais Naissance d’un pont est sur­tout l’histoire d’hommes et de femmes qui tra­vaillent au même ouvrage. Tantôt rat­tra­pés par leur passé, tan­tôt en mal de vivre dans leur pré­sent ou déjà plus que pro­je­tés dans leur ave­nir, les per­son­nages sont tou­chants et si diversifiés/variés auprès des­quels cha­cun trou­vera à s’identifier. Du point de vue pro­fes­sion­nel ou per­son­nel per­sonne n’est jamais à l’abri d’un sabo­tage ou autre mal­veillance.
    Un livre qui même s a priori ne vous attire pas vrai­ment par sa thé­ma­tique, vous fera à coup sûr pas­ser un moment très agréable et vous per­met­tra d’en apprendre un peu plus sur l’histoire des Indiens Mohawks et les construc­tions de grande ampleur.

    #56

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