Arnaud Cathrine

Lundi 2 janvier 2012
Par Printemps du livre Bookmark and Share
Arnaud Cathrine © Francesca Mantovani

© Francesca Mantovani

Arnaud Cathrine a publié des romans, des essais, écrit des scé­na­rios et par­ti­cipé à divers pro­jets col­lec­tifs. Passionné de musique, il a écrit des textes de chan­sons et des spec­tacles musi­caux, dont Il n’y a pas de coeur étanche (2011) avec Julie Rey. Fiction à quatre voix pleine d’ellipses et de pudeur, Le Journal intime de Benjamin Lorca (Verticales, 2010) des­sine en creux le por­trait d’un écri­vain dis­paru, dont ses proches recons­ti­tuent la figure insai­sis­sable, han­tée par un « livre impos­sible ». Nourri de réfé­rences, ce roman trouve un écho dans Nos vies roman­cées (Stock, 2011), exer­cice d’admiration de l’auteur pour six écri­vains qui sou­tiennent sa pas­sion littéraire.

 

RENCONTRES

Vendredi 30 mars – 14 h 30
Bibliothèque Centre-ville

Vendredi 30 mars – 20 h
Théâtre Sainte-Marie-d’en-Bas

SIGNATURE

Dédi­caces des auteurs ven­dredi,
samedi ou dimanche
sous le cha­pi­teau du Jar­din de ville

BIBLIOGRAPHIE SÉLECTIVE

Nos vies roman­cées
Stock, 2011

Le Journal intime de Benjamin Lorca
Verticales, 2010

Frère Animal, livre musi­cal avec Florent Marchet
Verticales, 2008

Moi je
L’École des loi­sirs, 2008

La Disparition de Richard Taylor
Verticales, 2007

Nous ne gran­di­rons pas ensemble
L’École des loi­sirs, 2006

Sweet Home
Verticales, 2005

La Route de Midland
Verticales, 2001

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5 commentaires sur “Arnaud Cathrine”

  1. arnaud

    Bonjour, j’ai eu grand plai­sir à enre­gis­trer votre livre «nos vies roman­cées» pour la biblio­thèque sonore de Grenoble. Je suis don­neur de voix dans cette asso­cia­tion et j’espère pou­voir vous ren­con­trer lors du Printemps. Grâce à vous j’ai décou­vert des auteurs que je ne connais­sais pas comme Fritz ZORN. Merci, au tra­vers de vos «livres de che­vet», de nous livrer vos réflexions sur ces auteurs et vos remarques très inté­res­santes sur la littérature

    A samedi peut-être.

    Claude ARNAUD

    #312
  2. Valérie M

    On cherche qui est Benjamin, qui sont ses amis ? je suis res­tée sur ma faim.

    L’écriture est agréable, fluide, le livre se lit très vite et très bien, mais je suis res­tée her­mé­tique, j’aurais aimé res­sen­tir davan­tage d’émotions.

    #303
  3. Caroline F

    Benjamin Lorca, écri­vain décédé, est un per­son­nage énig­ma­tique, séduc­teur, qui se laisse décou­vrir au fil du récit comme un puzzle qu’on recons­ti­tue grâce au por­trait et récit de ces 4 autres per­sonnes amis, frère, qui l’ont connu et aimé, cha­cun à leur façon. Son visage et sa per­son­na­lité revivent et revê­tissent de mul­tiples facettes au fur et à mesure des points de vues qui le reflètent. J’aime l’écriture de l’auteur, fluide et à chaque fois per­son­ni­fiée par les dif­fé­rent nar­ra­teurs qui l’incarnent. Ce roman se lit avec plai­sir car on n’a tou­jours envie d’en savoir plus sur Benjamin, cruel­le­ment pré­sent dans l’absence et néan­moins si absent dans sa pré­sence…
    Très beau roman

    #269
  4. Miguel S

    Benjamin Lorca est un écri­vain qui meurt avant le récit mais qui consti­tue le per­son­nage prin­ci­pal de ce livre. Il a écrit un jour­nal intime qu’un édi­teur, amou­reux de lui vou­drait récu­pé­rer pour l’éditer mais sur­tout pour savoir s’il est cité dedans.
    Le livre est décom­posé en quatre par­ties, cha­cune cor­res­pon­dant au récit d’une par­tie de la vie de Benjamin ou bien des années qui ont suivi sa mort. Mais dans tous les cas il est ques­tion de son jour­nal intime et par consé­quent des rela­tions qu’il a eu avec son entou­rage et qu’il a décrit dans ce journal.

    La struc­ture est inté­res­sante. Le thème l’est beau­coup moins. Le per­son­nage est trop triste, sui­ci­daire, avec des rela­tions tou­jours com­plexes et lourdes. Il n’est pas atta­chant, au contraire. Du coup, la lec­ture n’est pas très plai­sante et a du mal à accro­cher.
    C’est bien écrit néan­moins. En tout cas cer­taines par­ties. Mais la glo­ba­lité est déce­vante. Non, je n’ai pas aimé.

    #57
  5. Camille C

    Benjamin Lorca intrigue et cap­tive ; être fuyant et tor­turé, il trouve un cer­tain exu­toire dans l’écriture, qui le n’empêchera pour­tant pas de mettre fin à ses jours. Quinze ans après sa mort, quatre per­sonnes prennent la parole pour reve­nir sur le mys­tère de sa vie : son ancien édi­teur, son frère, son meilleur ami et son pre­mier amour adoptent tour à tour le rôle de nar­ra­teur. Changements de points de vue, de pers­pec­tives, au fil du livre se dévoilent peu à peu la per­son­na­lité de Benjamin Lorca mais aussi celles de ces quatre témoins. A sa mort, ses proches découvrent un cadeau empoi­sonné, autant sujet de convoi­tises que de tour­ments; son jour­nal, recueil intime de ses pen­sées. Ont-ils le droit de vio­ler cette inti­mité post­hume et le prendront-ils ? Faut-il ris­quer de ter­nir les sou­ve­nirs, revivre l’histoire et s’exposer au dan­ger de décou­vrir une vérité qu’il aurait mieux valu taire ? Entre ques­tion­ne­ments pres­sants, non-dits, regrets et peur de la vérité, le récit oscille entre rete­nue et aban­don. Le jour­nal intime se fait cen­tral, véri­table per­son­nage prin­ci­pal du roman.

    #55

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